Vend GentleLase Occasion

Webmaster vend son laser CANDELA MINIGENTLE


Le webmaster vend Laser Candela Mini-Gentle en parfait état - Occasion - Suivi continu par Candela France qui s'engage à le réviser completement avant vente.
Formation poussée accompagnant la vente. 30000 EUR Contact:
pcadic@gmail.com
Home Lasers d'épilation Les séances laser

.

Contenu et déroulement d'une séance d'épilation laser PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Mercredi, 26 Août 2009 12:32

Les séances lasers qui suivent la consultation laser initiale comportent une série d'étapes indispensables à la bonne prise en charge des patientes et patientes. Il s'agit d'une obligation déontologique majeure qui incombe à tous les médecins respectueux du code de déontologie. C'est la raison pour laquelle l'acte laser doit rester un acte médical réalisé par un docteur en médecine ou en chirurgie. Cet article a pour but de décrire les étapes essentielles de la consultation et de la séance laser afin que les patients puissent s'orienter et choisir en connaissance de cause.

L'image d'un acte de laser d'épilation facile et sans danger est largement véhiculé par les médias et certaines professions non médicales souhaitant une libéralisation d'actes médicaux vers le secteur commercial. Certains professionnels de santé considèrent également l'épilation comme un acte banal, finalement délégable sans risque, alors que la réglementation et la loi les obligent à une prudence et à des soins effectifs attentionnés. Ne pas examiner un patient avec une séance laser et le confier à un opérateur non médecin dans la foulée est considéré comme une faute professionnelle passible des juridictions ordinales, civiles et pénales. Le médecin doit apporter un soin consciencieux, attentif lors de chaque séance d'épilation. Si la délégation à des opératrices non médecin n'est pas strictement interdite, la consultation médicale avec le médecin est OBLIGATOIRE lors de TOUTE SEANCE LASER pour éviter toute FAUTE PROFESSIONNELLE condamnable.

Avant de toucher aux machines, le médecin doit vérifier les choses suivantes:

Interroger la patiente sur la tolérance de la séance précédente. Si c'est la première séance d'épilation, il en profitera pour demander si le test localisé n'a pas posé de difficulté. Il devra analyser la zone de test à la recherche d'une contre-indication ou d'une complication puisque le test a été réalisé à cette fin. S'il y a déjà eu des séances, le praticien interrogera la patiente sur l'évolution dans les heures et jours qui ont suivi le dernier soin laser: y-a-il eu suintement ? y a-t-il eu hématome ou saignement ? combien de temps ont duré l'oedème et la rougeur ? y a-t-il eu brûlure ou 'cloque' ? est ce que la peau a changé de couleur depuis ?

Interroger la patiente sur le résultat des séances précédentes: le professionnel de santé recherche des critères d'efficacité ou de résistance au traitement: tous les poils sont-ils tombés ? combien de temps ont-il mis à tomber ? comment s'est effectué la repousse et au bout de combien de temps ? le poils repousse-t-il plus fin ? plus clair ? plus lentement ?

Interroger la patiente à la recherche d'une contre-indication nouvelle: y a-t-il un nouveau traitement en cours ? y a-t-il eu une exposition au soleil depuis la dernière séance et depuis combien de temps a-t-elle cessé ? y a-t-il eu réalisation de séances d'UV ? y a-t-il eu prise de vitamine A ou de carotène ? a-t-il eu utilisation d'auto-bronzant depuis la dernière séance ? A-t-il eu une infection de la peau entre les séances: abcès, furoncle, poussée d'herpes ... A-t-il une grosse en cours ?

Examiner la patiente sur les zones lasérisées à la recherche d'une complication ou d'un effet secondaire: le médecin lasériste doit examiner les zones lasérisées dans le cadre d'une épilation définitive à la recherche d'une complication de type

  • brûlure
  • hyperpigmentation post inflammatoire
  • dépigmentation transitoire ou définitive spontanée ou post brûlure
  • leucotrichie
  • cicatrice atrophique, hypertrophique, chéloïdes
  • stimulation d'un duvet
  • stimulation paradoxale


La découverte d'effet secondaire peut conduire à la modification de la stratégie thérapeutique, au report ou à l'arrêt des séances. Il est donc essentiel d'avoir un examen médical pour éviter d'aggraver ce type de complications. Même si elles sont rares, le médecin a le devoir de vérifier à chaque séance.

Examiner la patiente sur les zones lasérisées à la recherche d'une contre indication: le médecin doit analyser cliniquement la zone à épiler à la recherche d'une contre indications locale. Une infection cutanée en évolution, bactérienne ou virale (herpes, zona), doit, par exemple, conduire à reporter la séance laser jusqu'à la guérison. La présence d'une hyperpigmentation liée à la séance précédente peut nécessiter un report de la séance ou une modification de la façon de traiter. La recherche d'un piercing récent fait partie des points à examiner pour éviter de tirer au laser sur une peau lésée. On attend, dans ce cas, la cicatrisation complète ou on éviter la zone en cicatrisation. Enfin, le praticien recherche la présence d'un nouveau tatouage qui empêcherait un passage du laser (risque de brûlure).

Au passage, le médecin vérifie que la peau n'est pas recouverte de fond de teint, de maquillage, ou toute autre substance susceptible d'interagir de façon dangereuse avec le laser: risque de brûlure. Le cas échéant, il procédera à un démaquillage. Il vérifiera aussi que le poil a bien été rasé dans le cadre de la préparation de la peau. Un poil court réagit mieux au laser (moins de séances) , fait moins mal, limite le risque de brûlure en surface.

Examiner la patiente sur les zones lasérisées à la recherche d'une résistance ou d'une inefficacité. Il s'agit d'un des points clés de l'examen clinique. Il n'est pas déontologique et pas professionnel de reconduire un traitement dont on sait qu'il n'est pas efficace dans la mesure où ceci revient à faire courir un risque sans bénéfice thérapeutique. Il est important de savoir qu'en cas d'inefficacité incomplète avec un laser, il est parfois intéressant de changer de technologie laser pour préserver les chances de succès chez la patiente. Trop attendre sur une technologie qui ne fonctionne pas ou mal risque de faire perdre des chances à la patience (le poil devenant de moins en moins réceptif à chaque séance - miniaturisation), ce qui n'est pas ce que l'on recherche.

Donc le médecin recherchera les critères d'efficacité:

  • poils de plus en plus fins
  • poils de plus en plus rares
  • poils de plus en plus clairs
  • épilation de moins en moins douloureuse avec des paramètres identiques


et les critères de résistance

  • absence de ralentissement de la pousse d'une séance à l'autre
  • absence de chute de tout ou partie des poils dans les jours qui suivent la séance
  • absence de réaction de rétraction du poil lors de l'impact laser (souvent les blonds, châtains clair, roux, blancs...)
  • stimulation d'un duvet


Donner son avis et des conseils sur l'évolution en cours: l'examen clinique de la zone analysée doit toujours conduire, quand c'est possible, à l'information de la patiente. Le médecin doit pouvoir indiquer si l'évolution est normale ou non, s'il rencontre des difficultés et comment il envisage la suite des soins. Ces conseils professionnels permettront à la patiente de faire des choix sur son épilation et de les faire de façon éclairée. Le fait de bien informer les patientes permet, le plus souvent de lever bien des malentendus ou des sources d'anxiété.

Régler le laser et le refroidissement: proposer de reconduire ou de modifier les paramètres antérieur du laser et régler la machine. Cette étape constitue le déroulement naturel de la consultation médicale. Il est impossible de proposer un réglage adapté à la peau et au poil de la patiente si l'on a pas, au préalable, examiné celle-ci. Le réglage ou la prescription d'un réglage est un acte médical non réalisable par un non médecin. Constitue une erreur et une faute professionnelle de confier le réglage de la machine à un opérateur: le praticien doit régler lui même la machine ou faire une prescription à un opérateur qui a reçu la formation pour effectuer le réglage et le contrôler. Si l'acte est délégué, le balayage peut parfois nécessiter une modification des réglages sur certaines zones plus fragiles: auquel cas, la prescription du médecin devra être détaillée pour l'opérateur de balayage qui ne peut, de lui même , décider de changer les paramètres de fluence d'un laser en cours de traitement.

Réalisation du balayage proprement dit: le médecin ou l'opérateur laser (par tolérance et imprécision de la loi) peut, à ce moment seulement, débuter le traitement laser. Il s'agit de déplacer le spot laser de proche en proche, de façon jointive, sur toute la surface à épiler. Le balayage est directement dépendant de la surface de la zone; les grandes surfaces prenant, évidemment, plus de temps de traitement.  Pendant tout le temps de l'épilation le médecin ou l'opérateur doit contrôler les points suivants

  • fonctionnement du refroidissement tout au long de la procédure. Un refroidissement tombant en panne doit conduire à l'arrêt immédiat de la procédure. Il est intéressant que le médecin procède au traitement pour détecter ce point rapidement.
  • absence de douleur anormale au balayage (qui pourrait traduire un surdosage local ou un mauvais fonctionnement du matériel)
  • réaction de la peau à chaque impact à la recherche d'une réaction anormale de type brûlure
  • vérification à tout moment que le personnel de la pièce et le patient sont protégés par les lunettes adaptées
  • examen de la peau en temps réel à la recherche du 'end-point' (ou 'témoin d'efficacité'): l'érythème oedème qui traduit une bonne action du laser d'épilation définitive.
  • le contournement des grains de beauté (naevii), des zones infectées si elles existent, des zones tatouées, des muqueuses.  Il est intéressant que le médecin procède au traitement car lui seul dispose de la qualification pour diagnostiquer la lésion qu'il faut éviter. L'opérateur n'ayant pas de formation médicale n'est pas à même de reconnaître sans faille une lésion à contourner où une lésion sur laquelle le laser peut passer sans risque. Certaines spécialités médicales tentent de faire croire que les médecins généralistes, les angiologues, les médecins esthétiques n'ont pas la qualification pour reconnaitre les lésions bénigne ou malignes  et pourraient faire courir un danger aux patients. Il s'agit d'une contre-vérité non déontologique. Tous les médecins ont reçu une formation de base identique lors de leur cursus, le dépistage et le diagnostic des lésions dermatologiques n'est pas le monopole de telle ou telle spécialité, fort heureusement pour la santé publique. Le conseil de l'ordre des médecins, les organismes de sécurité sociale, le législateur accordent toute leur confiance sur la reconnaissance de lésions par les médecins généralistes pivots de soins. Il convient de savoir, que dans le doute sur une lésions suspecte, le lasériste évitera de toute façon de toucher la lésion et adressera, de façon confraternelle, le patient au confrère spécialiste pour examen approfondi.

 

Vérification en fin de séance que la surface a bien été traitée: le médecin effectue le contrôle de la bonne épilation de la zone en fin de traitement. Il corrige éventuellement les oublis.

Application de crème corticoïde ou simplement apaisante (ou les deux) en fin de séance: il est recommandé de protéger la peau assez rapidement après une séance de laser. L'application d'une crème à base de corticoïdes immédiatement après l'acte laser permet généralement de limiter l'inconfort et de réduire la durée de l'érythème péri-folliculaire. L'application d'une crème apaisante de type Biafine® aide les choses à rentrer dans l'ordre. Elle sera volontiers prescrite pendant les quelques jours suivant l'épilation laser. Il est de bon ton de conserver ces crèmes au réfrigérateur car l'application d'une crème froide est généralement très appréciée des patientes qui ont subi le 'feu' du laser.

La consultation se termine généralement par des conseils médicaux :

  • recommandations sur la nécessité de ne pas d'exposer au soleil dans les semaines qui suivent
  • recommandations sur les précautions à respecter vis à vis d'autres soins esthétiques ou agressifs pour la peau
  • recommandations d'hydratation et d'apaisement de la peau dans les jours qui suivent
  • estimation de la date de la prochaine séance et programmation de celle-ci
  • conseils et information sur l'évolution possible normale ou anormale dans les jours suivant l'épilation
  • prescription médicale de crème apaisante et éventuellement d'une crème anesthésiante pour la séance suivante en cas de zone sensible

 

Tenue du dossier médical

Enfin, et c'est particulièrement important dans la prise en charge de tout patient sur le plan thérapeutique comme sur le plan de la sécurité, le médecin doit écrire dans le dossier médical papier ou informatisé afin de garder une trace de la séance, de son déroulement, des éventuelles difficultés ou complications, des prescriptions faites et, bien entendu des paramètres (fluence, temps de pulse, diamètre de spot laser) utilisés. Sans ces informations, le suivi de qualité et l'adaptation des séances dans l'intérêt du patient devient impossible et donc reste source de mauvaise qualité, mauvaise efficacité ou même échec. Le dossier médical est le seul à faire foi en cas de contentieux ou de réclamation. La tenu d'un dossier médical est une obligation pour le professionnel de santé, même et surtout en esthétique. C'est aussi la possibilité pour le patient de la consulter ou de demander au médecin lasériste de transmettre les données à un autre lasériste en cas de déménagement, pour continuer un traitement optimal.

Il est de bon ton, sur le plan confraternel, sauf opposition de la patiente, que le médecin lasériste tienne le médecin traitant informé des évolutions du traitement de sa patiente.

 

Article en cours de rédaction, et de correction, merci de votre patience

 

Mis à jour le Vendredi, 10 Septembre 2010 13:18