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| Les lasers erbium:yag travaillent à 2940 nanomètres. Ils sont ablatifs utilisés en esthétique ou pour l'ablation de petites lésions dermatologiques. Les lasers erbium yag ont un niveau d'absorption dans l'eau qui est 16 fois supérieur à celui des lasers CO2. |
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| Les complications possibles des épilations par laser |
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| Écrit par Administrator |
| Lundi, 14 Septembre 2009 19:21 |
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Les actes laser, comme tout acte médical, comporte des risques qui, s'ils sont la plupart du temps peu graves et réversibles, ne peuvent être réduits à 0%. C'est d'ailleurs ce qui fait que ces actes doivent rester entre les mains des médecins formés à leur prévention et à leur gestion en cas de survenue. Les complications peuvent être classées de plusieurs façons: pigmentaires, à type de brûlure, oculaires, stimulation ... elles sont le plus souvent temporaires ou rattrapables, mais peuvent dans certains cas devenir définitive. Le médecin a l'obligation de vous informer, d'évaluer le bénéfice risque chez chaque patient (d'où l'importance d'un vrai examen clinique pendant un temps suffisant.)
Les brûlures: les brûlures lasers sont les complications les plus fréquentes dans les épilations lasers. La fréquences des brûlures dépend des lasers (le Rubis brûle statistiquement plus que le Yag), de leur réglage (une fluence forte et un temps de pulse long on plus de risque de brûler), de l'expérience du praticien pour classer le phototype de la peau, de sa façon d'examiner la peau et d'y détecter un bronzage même discrêt, de sa faculté à adapter les paramètres de sa machine ou de changer de machine si besoin. Les brûlure ont fait l'objet d'un chapitre complet dans ce site web. Aussi , nous ne détaillerons pas plus et vous invitons à cliquer ici. Il convient de préciser que la brûlure peut résulter, non pas du laser, mais parfois du système de réfrigération de la peau (un froid trop intense, avec un temps d'application prolongé, peut brûler gravement la peau: cas de l'erreur classique du débutant qui pousse le temps d'application du froid sur les peaux sombres, croyant bien faire, et qui provoque des brûlures par le froid) Les troubles de la pigmentation de type hyperpigmentation: ces troubles de l'hyperpigmentation sont le plus souvent liés à plusieurs causes qui sont, le plus souvent, la brûlure occasionnant une inflammation et donc une hyperpigmentation post inflammatoire, la surstimulation de la mélanogenèse sur une peau préparée pour le bronzage ou déja bronzée, la trop forte réceptivité de la peau pouvant être sensibilisée par un médicament par exemple. La plupart des troubles de la pigmentation à type d'hyperpigmentation évoluent habituellement bien si on les surveille, si le patient respecte les précaution (éviction solaire et traitement de la cause de l'inflamation). Le retour à la normale est cependant parfois long, s'étendant sur plusieurs semaines à plusieurs mois. L'utilisation de médicaments dépigmentants peut aider à une amélioration plus rapide. En cas de brûlure ayant entraîné une hyperpigmentation, il convient bien sûr d'attendre la fin du trouble avant de traier à nouveau pour ne pas aggraver les choses. Il convient aussi que le médecin analyse la raison du troube pigmentaire pour apporter une mesure correctrice (changement des paramètres, changement de laser éventuellment, pause dans le traitement, recherche d'une cause favorisante, ou même arrêt définitif sur contre-indication).
Les troubles de la pigmentation à type de dépigmentation (peau et poil) Les troubles de la pigmentation peuvent être inversés avec une dépigmentation (la peau ou le poil peuvent devenir blancs). Dans la majorité des cas, cette complication survient après une brûlure et/ou avec des précautions de cicatrisation non mises en place ou non respectées. La brûlure est, soit liée au laser, soit liée à un refroidissement mal dosé. Si la plupart des dépigmentations rentrent dans l'ordre, certaines peuvent être définitives. Leur féquence est aggravée par le bronzage. Aussi, il convient que les médecins laseristes fassent la chasse au bronzage et préviennent inlassablement les patientes que le le bronzge est une contre-indication temporaire mais absolue (même avec les laser YAG malgré les 'bidouilles' vues trop souvent pour continuer à épiler quand même. L'épilation n'est pas une urgence thérapeutique, il faut savoir temporiser pour ne pas faire courir de risques aux patientes, malgré la pression exercée pour avoir une épilation).
Le changement de couleur d'un tatouage ou d'un maquillage permanent Tous les tatouages peuvent d'interposer entre la surface de la peau et la zone à traiter. Cette interposition peut changer ou plutôt concentrer l'énergie de la lumière avec des risques d'interaction laser - pigments. La brûlure reste la complication la plus fréquente (surtout sur les tatouages sombres) , mais on peut souvent voir une dénaturation de la couleur du pigment qui peut changer et virer vers une teinte inesthétique. C'est le cas, par exemple des maquillages permanents contenant des oxydes ferriques (rouges) et qui peuvent devenir oxydes ferreux (noirs). Il est de bon ton d'interroger la patiente lors des épilations de la lèvre supérieure pour savoir s'il y a eu réalisation d'un maquillage permanent des lèvres par exemple. Il faudrait alors protéger la zone pour que le laser ne déborde sur le tatouage afin de réduire le risque de coloration/décoloration. La destruction d'un tatouage et la brûlure / infection Le pigment des tatouages comporte des teintes sombres la plupart du temps. Ces couleurs peuvent capter de façon anormalement élevée l'énergie du laser et la détourner de sa cible primaire: le poil. La concentration de l'énergie du laser sur le pigment artificiel du tatouage provoque pratiquement toujours une élévation de température intense et un risque majeur de brûlure. L'infection cutanée de type folliculite post laser L'impact laser provique généralement une élévation de température locale bien que le principe de selectivité de la thermolyse par laser sur la cible poil s'applique dans l'absolu, on ne peut parfaitement empêcher une action sur les tissus environnants. L'explosion du poil comporte un risque de traumatisme minime du tissui environnant. Ces effets relativement rares peuvent conduire à une réaction inflammatoire sur les peau sensibles, et parfois même une infection du follicule. Ces pathologies sont relativement faciles à gérer par les médecins laséristes. Il convient de les prendre en charge le plus tôt possible pour limiter les risques d'extension de l'infection afin de ne pas occasionner de troubles définitifs (cicatrices, dépigmentation, abcès ...) Le déclenchement d'un herpes en sommeil Les poussées d'herpes peuvent être majorées par l'exposition à la lumière tout comme l'exposition de la peau à un traumatisme. Les médecins laséristes connaissent ce risque et proposent généralement une prémédication ayant pour but d'empecher la survenue de la poussée. Il s'agit habituellement d'une crème antivirale ou d'un traitement antiviral par comprimé dans les 4 à 6 jours avant le soin laser et dans les jours suivant le geste technique. En tout état de cause, le médecin laériste doit savoir reporter les soins sur les zones porteuses d'une poussée d'herpes et ne proposer le soin que lorsque la lésion herpétique est considérée comme terminée/guérie. Allergie au froid
Aggravation d'un vitiligo Les lasers d'épilation sont prévus pour toucher la mélanine des poils, pour l'endommager afin de détruite la papille et obtenir une non repousse définitive. Le vitiligo est une maladie qui présente des décoloration par défaut de production de mélanine. La logique conduit à recommander de ne pas traiter les zones à vitiligo (d'autant que les poils y sont souvent blancs et donc peu réceptifs au laser) afin de ne pas aggraver la pathologie ou ne pas risque de détruire ou altérer les mélanocytes subsistants. On considère que le vitiligo est une contre-indication de précaution au laser de dépilation. Aggravation d'une dermatose ou photodermatose La lésion de l'oeil et de la rétine La stimulation d'une zone de duvet La stimulation paradoxale de certaines zones Les cicatrices de type hypertrophique, chéloïdes ou atrophiques Les lésions de la dentine ou de l'émail des dents
References Dermatol Clin. 1997 Jul;15(3):521-34.
Article en cours de rédaction, et de correction un peu de patience svp ...
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| Mis à jour le Vendredi, 25 Septembre 2009 10:17 |





